Népal

 

Plusieurs expéditions m’ont mené au Népal :

> 1993, Island Peak 

> 1998 : Baruntse

> 2008 ,2015, 2016 : Makalu Lire Makalu 2008 vécu expédition

> 2009,2011 : Manaslu  Lire Manaslu 2011 vécu expédition

Voir galerie images sur mes expéditions au Népal de 1993 à 2016

Etroite bande de terre de 150.000 km2 ( 5X la Belgique), coincée entre les deux géants asiatiques, la Chine au nord et l’Inde au sud, le Népal présente d’étonnantes caractéristiques géographiques : ses plaines du sud ne s’élèvent par endroits qu’à 70 mètres au-dessus du niveau de la mer tandis que les sommets enneigés de sa chaîne himalayenne dépassent les 8000 mètres…
Une des grandes particularités du Népal est l’attrait qu’il exerce sur les touristes, chaque année de plus en plus nombreux. Ouvert aux étrangers depuis 1951, il a su garder intactes sa culture, ses traditions et ses coutumes, et cela malgré la relative modernisation de sa capitale. Mais si le tourisme, de mieux en mieux géré, rapporte d’indispensables devises, il comporte également son lot d’inconvénients : dans certaines régions, les bouleversements sociaux et économiques sont importants, de même que les dégradations de l’environnement.
Le Népal est aussi un pays de fêtes. Gaies et colorées, spontanées ou organisées en l’honneur de Bouddha, Vishnou ou encore Shiva, elles drainent dans leur sillage les népalais de toute ethnie et de toute religion. Il est vrai que la tolérance est de mise dans ce royaume où coexistent dans la plus grande harmonie hindouisme et bouddhisme.
La réalité quotidienne n’en reste cependant pas moins cruelle: le Népal est l’un des Etats les plus pauvres de la planète. Son économie est faible et son niveau de vie de sa population est au plus bas : la situation sanitaire est déplorable, le taux d’analphabétisme atteint les 70 %, l’espérance de vie n’est que de 50 ans, la mortalité infantile est critique.
Après avoir connu de fortes turbulences en 2006 nées de l’insurrection du Parti Communiste des maoïstes, le royaume du Népal est devenu en 2008 une république démocratique à la suite de l’élection d’une Assemblée Constitutionnelle dont la première décision fut d’abolir la monarchie. Cependant, cette Assemblée s’est avérée incapable de s’entendre sur le texte d’une nouvelle constitution et s’est auto-dissoute en mai 2012, ouvrant une nouvelle crise politique. De nouvelles élections, en décembre 2013, ont vu le retour des partis traditionnels (Nepali Congress et UML) au détriment des maoïstes.